Charpentes : pourquoi un retour à la tradition ?

Août 21, 2012 0 commentaire par

Depuis de nombreuses années, la fermette s’est imposée sur le marché de la charpente.

Inventée aux Etats-Unis dans les années 1950, cette technique se caractérise par la pose triangulaire de pièces de bois (fermettes, arbalétrier, fiches) et de pièces de métal (connecteurs, noeuds de ferme). Conçue de manière industrielle à partir de résineux, d’épicéa ou de sapin, elle doit son succès à son faible coût et à sa rapidité de mise en oeuvre.

Ste Illicio Travaux (63)

Mais la fermette n’a pas que des avantages.

Elle est en effet peu adaptée à l’aménagement des combles, rendant une extension assez coûteuse pour le propriétaire puisqu’elle peut atteindre 10 000 à 20 000 € en fonction de la taille et de la complexité de la maison.

Ste Illicio Travaux (63)

Une aubaine dont ont su profiter les aménageurs de combles, à l’image de Georges Harnois, leader historique du secteur. Certains constructeurs ont pris la mesure du problème et prônent un retour à la charpente traditionnelle pour le neuf, dès lors qu’il ne s’agit pas d’une maison basique.
De conception artisanale, cette charpente possède un cachet indéniable et s’adapte techniquement beaucoup mieux à l’aménagement de combles, même ultérieurement. Son surcoût de départ est dans tous les cas largement amorti.

La charpente américaine pourrait donc à terme perdre du terrain.

Architecture, Charpente, Rénovation

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